{"id":178,"date":"2020-09-18T21:26:50","date_gmt":"2020-09-18T17:26:50","guid":{"rendered":"https:\/\/www.leujournal.com\/?p=178"},"modified":"2020-09-18T21:39:35","modified_gmt":"2020-09-18T17:39:35","slug":"la-charcuterie-jean-claude-une-entreprise-familiale-devenue-incontournable-a-saint-leu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/2020\/09\/18\/la-charcuterie-jean-claude-une-entreprise-familiale-devenue-incontournable-a-saint-leu\/","title":{"rendered":"La Charcuterie Jean-Claude : une entreprise familiale devenue incontournable \u00e0 Saint-Leu"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Bien plus qu\u2019une entreprise familiale, la charcuterie \u00ab Chez Jean Claude \u00bb est une v\u00e9ritable institution \u00e0 Piton St Leu .<\/em><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"700\" height=\"450\" src=\"https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/Charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude001.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-179\" srcset=\"https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/Charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude001.jpg 700w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/Charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude001-300x193.jpg 300w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/Charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude001-156x100.jpg 156w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/Charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude001-500x321.jpg 500w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/Charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude001-690x444.jpg 690w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Des g\u00e9n\u00e9rations de Saint-Leusiens ont pu savourer et savourent encore, ses produits, \u00f4 combien n\u00e9cessaires et pr\u00e9cieux \u00e0 notre gastronomie locale. Son propri\u00e9taire Mr Ellaya Jean Claude est un \u00ab Marmaille la cour \u00bb comme on dit . Il est n\u00e9 le 28 juillet 1952 \u00e0 St Denis \u00ab Sa maman l\u2019a prend l\u2019avion pou all\u00e9 accouche l\u00e0 bas \u00bb plaisante t-il , et passe toute son enfance dans un milieu modeste accompagn\u00e9 de sa s\u0153ur \u00e0 Piton Saint-Leu. Autodidacte et polyvalent dans l\u2019\u00e2me, l\u2019\u00e9cole n\u2019\u00e9tait pas vraiment sa tasse de th\u00e9. S\u2019inspirant du savoir faire des plus \u00e2g\u00e9s, il s\u2019essaye tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 plusieurs m\u00e9tiers, mais c\u2019est dans la boulangerie qu\u2019il trouvera dans un premier temps sa voie :  boulanger. M\u00e9tier qu\u2019il exercera pendant pr\u00e8s de vingt ans afin de subvenir aux besoins de sa famille. <\/p>\n\n\n\n<p>Au fil du temps, les conditions de travail de plus en plus difficiles li\u00e9es aux \u00e9volutions techniques qui transforment l\u2019activit\u00e9, le pousse \u00e0 devenir son propre patron. C\u2019est ainsi qu\u2019en 1990 il ouvre sa charcuterie. Les d\u00e9buts sont rudimentaires, on \u00e9l\u00e8ve et tue les cochons \u00e0 m\u00eame la \u2018\u2019kour\u2019\u2019 ! On fait du porte \u00e0 porte ! Mais la pers\u00e9v\u00e9rance de Jean Claude, la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et surtout l\u2019amour qu\u2019il porte \u00e0 son m\u00e9tier font que son entreprise gagne tr\u00e8s vite en notori\u00e9t\u00e9 et devient une institution dans le quartier de Piton St Leu. Non seulement charcutier, il se diversifie avec la vente de \u2018\u2019 samoussas fait mains \u2018\u2019 , vendus \u00e0 sonnette , avec la fameuse phrase \u00ab avec 1 franc i gagne un \u00bb, samoussas qui ont surtout r\u00e9gal\u00e9 des g\u00e9n\u00e9rations de f\u00eatards adeptes de la boite de nuit \u00ab l\u2019orchid\u00e9e \u00bb qui \u00e9tait situ\u00e9e non loin de la charcuterie. <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery columns-1 is-cropped\"><ul class=\"blocks-gallery-grid\"><li class=\"blocks-gallery-item\"><figure><img loading=\"lazy\" width=\"700\" height=\"450\" src=\"https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1.jpg\" alt=\"\" data-id=\"183\" data-full-url=\"https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1.jpg\" data-link=\"https:\/\/www.leujournal.com\/?attachment_id=183\" class=\"wp-image-183\" srcset=\"https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1.jpg 700w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1-300x193.jpg 300w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1-156x100.jpg 156w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1-500x321.jpg 500w, https:\/\/www.leujournal.com\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/charcuterie-artisanale-ile-reunion-chezjeanclaude005-1-690x444.jpg 690w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/figure><\/li><\/ul><\/figure>\n\n\n\n<p>Aujourd\u2019hui \u00e0 68 ans Jean Claude est un homme combl\u00e9, entour\u00e9 de sa femme Mimose de ses 4 enfants. Fabiola, l&rsquo;ain\u00e9e de 47 ans, a toujours travaill\u00e9 dans l&rsquo;entreprise familiale depuis son enfance jusqu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Elle est aussi aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;experte des samoussa. Harry Claude, 46 ans, a lui commenc\u00e9 une formation en \u00e9lectrotechnique durant ses \u00e9tudes, mais son c\u0153ur l&rsquo;a rappel\u00e9 vers l&rsquo;entreprise familiale et il a continu\u00e9 ses \u00e9tudes par une formation en alternance \u00e0 la chambre des m\u00e9tiers pour y appendre la charcuterie. Mirella a quant \u00e0 elle 45 ans et dispose de comp\u00e9tence en gestion. Ericka, la derni\u00e8re de 38 ans, a v\u00e9cu 19 ans en France continentale et a travaill\u00e9 dans le secteur de la banque. C&rsquo;est pleine d&rsquo;exp\u00e9rience et avec la volont\u00e9 d&rsquo;aider la famille que son retour \u00e0 La R\u00e9union s&rsquo;est fait.  <\/p>\n\n\n\n<p>Les enfants de Jean-Claude l\u2019assistent et l\u2019aident chaque jours dans son entreprise. Il est aujourd\u2019hui entour\u00e9 de ses neufs petits enfants et de ses deux arri\u00e8res petits enfants. Il le reconnait lui m\u00eame que sans l\u2019amour , le soutien et le travail de ses proches tout aurait \u00e9t\u00e9 bien diff\u00e9rent. <\/p>\n\n\n\n<p>Riche du parcours de ses enfants, l&rsquo;entreprise d\u00e9sire aujourd\u2019hui \u00e9voluer vers le num\u00e9rique par exemple et aussi vers la diversification d&rsquo;activit\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<p>Cette entreprise familiale qui perdure et qui, en trente ann\u00e9es d\u2019existence, s\u2019est inscrite dans le c\u0153ur des Saint-Leusiens. C&rsquo;est un v\u00e9ritable exemple de r\u00e9ussite non seulement sur le plan \u00e9conomique, mais surtout le plan humain. <\/p>\n\n\n\n<p>Nous leur souhaitons encore beaucoup de bonheur pour les ann\u00e9es \u00e0 venir.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bien plus qu\u2019une entreprise familiale, la charcuterie \u00ab Chez Jean Claude \u00bb est une v\u00e9ritable institution \u00e0 Piton St Leu&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":183,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[7],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=178"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":187,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178\/revisions\/187"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/183"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=178"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=178"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.leujournal.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=178"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}